oct / 09 0
Greenpeace a décidé d’investir des stations service Total
Greenpeace a décidé d’investir des stations service Total dans 11 villes en France pour dénoncer l’exploitation des sables bitumineux au Canada, se faisant ainsi le relais d’actions déjà en cours au Canada.
Selon Greenpeace, l’exploitation des sables bitumineux au Canada par Total pour en extraire le précieux pétrole cher à notre économie de marché est une hérésie climatique et un danger pour l’environnement.
À 50 jours de la conférence climatique de Copenhague, Greenpeace dénonce cette fois-ci en France l’exploitation des sables bitumineux au Canada de Total, un groupe pétrolier jugé par l’ONG de « criminel climatique et environnemental ».
Ainsi des activistes de Greenpeace ont investi des stations essence de la compagnie dans onze villes de France.
Les stations services prises d’assaut par Greenpeace se situent à : Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble.
Pour l’ONG, cette opération médiatique a pour objectif premier « d’informer le grand public et les clients de Total sur l’activité menée par le groupe pétrolier français sur les sables bitumineux » et de montrer « l’impact sur l’environnement de la manière la plus sale et la plus chère de produire du pétrole, un crime à quelques semaines de la conférence sur le climat de Copenhague. »

Pour l’ONG, « Total investit dans la manière la plus cher et la plus sale de produire du pétrole », celle de l’exploitation des sables bitumineux au Canada.
Selon les écologistes, le pétrolier Total aurait « pour objectif à terme que 10 % de son pétrole provienne des sables bitumineux du Canada », une exploitation qui aurait déjà détruit « 3 000 km² de forêts, mais aussi pollué des lacs et des rivières. »

Dans l’optique de Copenhague, Greenpeace a par ailleurs lancé une campagne dénonçant l’exploitation des sables bitumineux par Total sur internet.
Source: actualités-news-environnement.com





















Laissez un commentaire